Transcription en occitan moderne des deux versions d’un poème d’Albert Girbal d’Espalion, écrites à trente ans d’intervalle (1923 et 1952).
Occitans en Haut-Rouergue
Transcription en occitan moderne des deux versions d’un poème d’Albert Girbal d’Espalion, écrites à trente ans d’intervalle (1923 et 1952).
Les fêtes de la St Hilarian en juin 1928 : (extrait de « Lou Martire de Sant-Hilarian », en collaboration avec Emile ROUDIÉ (Imp du Centre, Limoges, 1939).

Ecoutons Joseph Vaylet parler de la légende de St Hilarian :
Source : Centre Occitan des Musiques et Danses Traditionnelles - Toulouse Occitanie Auteur : Cassagnes Jean-Pierre (enquêteur) ; Vaylet Joseph (interprète) 23 mars 1980 à Espalion.
Quelques photos retrouvées de la prise de parole de Joseph Vaylet lors de l’inauguration du taureau de Laguiole le 10 août 1947.
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Poème en français du Chanoine J.J. Firminhac et traduction en occitan de Zefir Bòsc.
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Le chanteur est mort il y a 10 ans, le 13 mars 2010, dans cette Ardèche où il vivait retiré depuis les années 1970. Il avait 79 ans. Sa voix était entrée dans les foyers français en 1964 avec La Montagne.
La Montagne : adaptation et traduction en occitan : Guy Bouloc
Lo vièlh païs : Zefir Bòsc (sur l’air de « La Montagne »)
Le 24 février 1960, il y a 60 ans, Albert Girbal nous quittait. Laissons au Docteur Trémolières, ancien Maire d’Espalion, nous dire qui il était :
« Albert Girbal est né à Espalion, le 19 septembre 1874. Dans la vieille maison voisine du pont neuf ses nuits d’enfant et d’adolescent furent bercées par le murmure de l’onde sur la chaussée et troublées aussi parfois quand les pluies de l’automne, au souffle de l’Autan, faisaient rageusement bouillonner le flot impétueux.
Le régiment marque le début d’une belle carrière militaire, couronnée brillamment par les galons de capitaine et la croix de la Légion d’honneur. Puis ce fut l’ascension régulière comme employé à la mairie de Montpellier où il a été nommé chef de bureau. Girbal a obtenu également les rosettes d’officier de l’Instruction publique et celle du Mérite social.
Adepte fervent du félibrige, il a été le Capiscol du « Grelh Rouergat ». Notre ami avait conservé haut et pur l’amour de sa terre natale, et mit toute sa joie à la chanter, dans le parler de notre terroir si riche de finesse, de pittoresque et de saveur .
Les foules du Rouergue et de Paris ont applaudi frénétiquement son oeuvre maîtresse » Lou moriatgé de Moussu Buffet ». Espalion et les villes voisines s’apprêtent à accueillir avec la même faveur L’Efon dé Buffet. Ces deux amusants vaudevilles suffiraient à assurer une flatteuse réputation. Mais notre ardent troubadour a voulu consacrer son très estimable talent à fixer en vers harmonieux les charmes d’Espalion et de ses alentours. Tout cela est gai et pimpant, gentiment enlevé. Il y a de la vie, du mouvement, du rythme.
Albert Girbal aura eu le rare mérite d’élever un vrai et sincère monument de piété filiale au pays qui l’a vu naître.
Puisse son oeuvre contribuer à maintenir chez nous l’usage de la langue et développer, parmi les générations qui montent, l’amour de la petite patrie. »
La cançon d’un enfant d’Espalion
Albert Girbal